La Génèse
du Son & Lumière

 

Le paysage culturel de la région du Lillérois (Pas-de-Calais, France) est marqué par la présence d'un patrimoine religieux diffus. En effet, une légende locale, dite "des princes irlandais", implique historiquement quatre communes du secteur :
+ Ferfay (bustes et trésors des princes irlandais)
+ Burbure (stèles des princes morts)
+ Lillers-Hurionville (fête des princes irlandais)
+ Bois de Busnette (hameau de Gonnehem)
La paroisse d’une église de Lillers s’appelle Saint-Lugle et Saint-Luglien, du même nom que la légende.

L’idée originelle du spectacle remonte à 1999, portée par une élue Lilléroise, Mme Sabine VEDEL, passionnée de son & lumière, et investie dans le Groupement d'Action Locale (G.A.L.) de la Communauté de communes Artois-Lys, à laquelle le secteur du Lillérois est rattaché.

Le projet s’est donc basé sur la création d’un spectacle à partir de la légende des princes irlandais, où tous les « ingrédients » se trouvaient déjà sur le territoire : la légende et le patrimoine religieux.

La thématique su spectacle s'articulerait sur "l’histoire des frères Lugle et Luglien, princes d’Irlande et moines, qui décident de quitter leur île au 7ème siècle pour se rendre en Palestine. Leur itinéraire s’arrêtera en Artois, où des brigands leur trancheront la tête. Veillant sur les corps, leur serviteur sera témoin du prodige des anges descendus pendant la nuit pour se prosterner devant eux."

Dans le programme de développement territorial 2001-2003 de la Communauté de communes Artois-Lys, sous l’axe « développement du tourisme et des loisirs de proximité », le projet du son et lumière est alors apparu comme vecteur de valorisation de l’image du territoire, impliquant pour cela tous les acteurs locaux (politiques, techniciens, professionnels et usagers), et en bénéficiant des richesses de tous les savoir-faire sur la base des valeurs culturelles de chacune des communes.

En 2002, des contacts sont alors pris avec le metteur en scène. En 2003, le programme de développement intercommunal (contrat de développement rural) est mis en œuvre sur la base du contrat de plan. En mai, le projet de spectacle est approuvé par la commission associative de la Communauté de communes Artois-Lys, le Conseil communautaire (à l’unanimité) ainsi que le Comité de programmation.

Le travail de mobilisation des acteurs a démarré fin 2003, où le projet de spectacle a été présenté aux communes et aux associations du territoire via une lettre d’informations et de nombreuses réunions (quasiment une par commune) dont une générale regroupant l’ensemble des acteurs du projet et marquant la synergie engagée.

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